1936, cinéma y España…

En sortant de l’Atalante, aprés avoir expédié la « lettre à Franco »… Passent les « viva la muerte » ;  tout un programme !!! Comme une « fin » frénétiquement scandée, la hâte d’un au-delà, si heureux, si doux… Cette perspective de tolérance, de bienveillance, de lumière, dans une ambiance feutrée peuplée de hiérarques. Les mêmes. Ceux de toujours ; deux mille ans et plus de présence. D’ancienneté. Celle qui … Continuer de lire 1936, cinéma y España…

Ecolocture

Prendre une plage, la vider…Euh, non, prendre une plage vide…Non, pas bon…Prendre sa place sur la plage…Pffffff S’asseoir sur le rebord de pierre. Dos aux passants qui passent, sur la Concha. Après avoir cependant vérifié que le lampadaire, éclaire. Plutôt un job normal de lampadaire, mais tant de sots font mal leur métier, alors un lampadaire qui éclaire, c’est bien. Très bien même. Lire, s’adonner … Continuer de lire Ecolocture

Déjeuner en bord de plage

Ils ont passé la soixantaine, enfin pas sûr pour Lui, de face, polo noir, voix chaude. Assurée. Les cheveux battent en retraite. Trop de trimestres. Le casque n’a rien dû arranger. Elle, mince, tenue sport de la marque du Nord. Violet. Une violette, de dos. Cheveux courts et gris, d’une blonde d’avant. Le blouson, sur la chaise, blanc, épais, moto sans hésiter. Ils ne se … Continuer de lire Déjeuner en bord de plage

Pluie, café et cie…

Il pleut. Il y a du vent aussi. Il pleut. Du crachin, des averses qui cinglent, un peu de grêle aussi. Les précipitations varient. Les parapluies se dressent. Affichent leurs ridicules limites aussi, avec leurs baleines chavirées par le vent. Les conversations de ce vendredi matin évoquent le sort du Biarritz-Olympique. « Et il prend celle des cinquante mètres, il en a deux, avant, à quarante … Continuer de lire Pluie, café et cie…

Bar(rés) matins…

Ils sont du matin. Avant les neuf heures. Une ombre dans mon dos, une entrée sur la pointe des pieds. Un imperméable, l’anonyme reconnu. Servi avant même que de saluer. Un petit verre, long. Un tube d’alcool. Un tube expédié. Posé, enlevé. Bu. Englouti. Sauve qui tube. Ce doit être l’un des premiers de la tournée. Le buveur,  triomphe modeste, comme un champion qui enchaîne … Continuer de lire Bar(rés) matins…

Prolongation

Doucement. L’idée se construit. Le corps se modèle. La chair trahit. Le tissu adipeux décide de s’émanciper; ce traître. Caché une partie de l’année. Il s’est affranchi du reste du corps. Bande à part, c’est sa règle. Bande…Si peu. On est passé des « rugissants » aux « hurlants ». Mais ça hurle à l’intérieur. La voix ne porte plus guère. Le rayon d’action commence à rayonner de moins … Continuer de lire Prolongation

Iraila, bi kostuen

Des canards se précipitent prés du port, à Gernika. Des poissons aussi. Apparement, ils se partagent le territoire sans se quereller. Au bout de l’estuaire, ou pas loin du commencement. Enfin, ça dépend si l’on considère la chose, côté « canard » ou « côté  « poisson ». Les fêtes d’Errenteria sont passées. Les bateaux d’Elantxobe et d’ailleurs aussi. Les joies de l’effort, les bras en cadence pour exciper le … Continuer de lire Iraila, bi kostuen

La fête…

La fête bat son plein. Une expression consacrée. Une expression, toute faîte, comme ça. Livrée, posée, installée en quelques lettres. Un truc qui tombe bien. Qui a sa place, sans forcer. Pour commencer un texte, ou bien au milieu, peut-être à la fin, aussi. La fête bat son plein. Cela fait une semaine que l’espace du grand parking gratuit a été réduit au quart. Les … Continuer de lire La fête…

Refaire le chemin à l’envers

Juillet 2019 Au bord de l’état français. De l’autre côté de la Bidasoa. Deux ss , dont un qui a coulé durant la traversée. Les préposés, derrière leur table avec écrans, évidemment. Des empreintes, des documents pour prouver que l’on vient d’une contrée. D’autres documents pour entrer dans l’autre contrée. Sans trop d’encombres. De l’informatique, de la bureautique, du connectique. Et « el veintitres » scandé à … Continuer de lire Refaire le chemin à l’envers