Electrique algorithme

Ce matin, j’ai subi l’algorithme « électrique ». Trente cinq minutes pour atteindre un interlocuteur. Chanceux, avec deux interruptions de communication, de surcroît. A l’arrivée, une mi-temps d’un match de football pour faire valoir ma demande. Ils disaient « nous vous devons plus que la Lumière », ils disaient… Aux faiseurs d’algorithme, je veux dire que la voix féminine, artificielle ou pas, qui s’exprime, n’adoucit en rien l’attente. Après … Continuer de lire Electrique algorithme

Dimanche fréquenté en Iparalde

La plage d’Hendaye. Du monde. Du monde. Du monde. L’eau monte. La plage rétrécit. Le sable comme le bitume. Un temps à tourner en ville, pour trouver une place et garer son véhicule. C’est déjà une occupation et une mission à temps plein. A quand les voitures « compactables » ou « rétractables », qui n’occuperaient qu’un mètre, une fois parquées ?!… A quand l’interdiction des automobiles en ville, … Continuer de lire Dimanche fréquenté en Iparalde

Aste Nagusia Bilbao : brigade d’intervention de…propreté ! (2)

Pas de conflit, ni de violence. Non, loin s’en faut. Mais après le lancement et les trémoussements de Marijaia, il a fallu faire place nette. Des ordres avaient été donnés. Le bataillon de nettoyeurs, en uniforme orange et vert, armés de jets d’eau. Le chauffeur dans son petit camion qui avance au pas. Deux hommes, pas en uniforme, la hiérarchie, avec des talkie-walkie et des … Continuer de lire Aste Nagusia Bilbao : brigade d’intervention de…propreté ! (2)

Aste Nagusia Bilbao ; « Prenez et mangez… »(1)

En descendant vers le Teatro Arriaga, lieu de lancement des Festivités, le flot humain grossit. L’ambiance est bon enfant. Les panuelos noués autour du cou, sont bleus, parfois ornés de motifs. Parfois non. Les txosnas installées pour l’occasion, sont des bars décorés, à mi-chemin entre le « char mobile » des Fêtes de Bayonne, et un décor de studio, ou d’attraction. De théâtre. Une structure éphémère qui … Continuer de lire Aste Nagusia Bilbao ; « Prenez et mangez… »(1)

« Hondarrabia ta Donostia ere bai Bilbao », en partant de Louhossoa !

Un matin d’aprés quinze Août. Mais qui compte toujours pour la période « été ». Un matin nuageux, triste aprés Barcelone, aussi. Un matin qui s’étire, en voiture, avec la radio. La veille, depuis Bilbao et la libération de Rafael Diez, des informations, des paroles et des palabres pour remplir le temps d’antenne. Une description répétée, puis des échanges en studio. Sur un futur évoqué alors que … Continuer de lire « Hondarrabia ta Donostia ere bai Bilbao », en partant de Louhossoa !

Une valise

Une valise dans les tons. Une valise qui se fond. Dans le brun. Le marron. Le chocolat, dit-on maintenant. La gourmandise jusque sur les plafonds et les parois. Une valise qui hésite. Qui attend. Entre dévaler les escaliers, ou  se laisser couler dans l’ascenseur. Il faudra cependant la pousser, la prendre ou la soulever. Un objet ne se meut pas par lui-même. Et si elle … Continuer de lire Une valise

Les mains, la main…

Les mains des passants qui passent dans le Casco Viejo de Bilbao, ce-jour, devrais-je dire. Les mains des passants qui déambulent, tranquillement. Un peu avant. Un peu avant l’agitation à venir des Fêtes. Les txosnas* se préparent ; bien sûr pas toutes seules ! Des échafaudages, du bruit métallique, des sonos poussées déjà, des mouvements d’humeur, d’idées, des drapeaux, des revendications qu’on ne taira pas … Continuer de lire Les mains, la main…

Le pied

Je veux me chausser léger, plutôt avec une tige basse. Une tige basque, même. Je veux  marcher, courir et voler. J’ai besoin d’une semelle épaisse. Pour amortir et soulager mes articulations qui ont mal aux dents.  S’il pleut, pour ne pas glisser. S’il pleut, la corde va s’effilocher. Comme des sentiments rincés par le Temps. Des nervures à couper ou à lisser, pour ne pas … Continuer de lire Le pied

15 Août et aprés

Venue d’on ne sait ou, une musique. Le Concierto d’Aranjuez, une version « bon marché », du style musique d’ambiance, qui vous transporte pendant quelques minutes, l’air de rien. Sans vous prendre, vous étreindre, en vous accompagnant pendant vos tâches ménagères, comme un témoin qui resterait sur la pointe des pieds…De ceux qui ne veulent pas gêner et qui vont vous emmerder durant toute la matinée ! … Continuer de lire 15 Août et aprés

Très

« Très » ne peut pas aller seul. Il est donc souvent accompagné. « Beaucoup » peut davantage agir par lui-même. Deux adverbes. « Très » est un superlatif absolu. « Beaucoup » exprime, lui, l’intensité. « Très beaucoup » ne voudrait pas dire grand-chose. « Beaucoup très », non plus. Beaucoup trop, se pratique parfois. Très, toujours lui, accompagne aussi d’autres adverbes de manière, comme, « mal », « vite », « volontiers », quelques collègues de temps ; « souvent », « tard », « tôt », … Continuer de lire Très