1936, cinéma y España…

En sortant de l’Atalante, aprés avoir expédié la « lettre à Franco »…

Passent les « viva la muerte » ;  tout un programme !!! Comme une « fin » frénétiquement scandée, la hâte d’un au-delà, si heureux, si doux…

Cette perspective de tolérance, de bienveillance, de lumière, dans une ambiance feutrée peuplée de hiérarques. Les mêmes. Ceux de toujours ; deux mille ans et plus de présence. D’ancienneté. Celle qui a l’art de se renouveler. Celle des experts en marketing avant l’heure, qui recyclent leur production, pour la mettre au goût du jour. Comme on fait pour les bicyclettes…

Le goût immodéré du pouvoir, goût de toujours. Celui de l’argent, des ors, pas spécialement ceux de la République…

Une pincée de bons sentiments, la compassion à la louche, quelques « dons de soi », des icônes au-dessus de tout soupçon, et une flopée d’affairistes, silencieux, l’antithèse de lanceurs d’alerte. Des zélés qui œuvrent pour leur propre compte, des prêts-à-tout pour vivre confortablement, ici-bas. Des âmes plutôt sensibles à l’arithmétique, pas hostiles à une amélioration de leur position ante-mortem.

Salamanca. Ville étudiante. Bibliothèques et pupitres. Ecriture et lecture. Pensée et culture. L’encombrement des mots, le piège des expressions.

Salamanca. Plaza Mayor.  » Le Novelty ». Continuer d’y aller ou pas ?…

En 1936, el dia de la raza. Une expression magnifique.

Ta race, ma race, sa race…

Agur