Iraila, bi kostuen

Des canards se précipitent prés du port, à Gernika. Des poissons aussi. Apparement, ils se partagent le territoire sans se quereller. Au bout de l’estuaire, ou pas loin du commencement. Enfin, ça dépend si l’on considère la chose, côté « canard » ou « côté  « poisson ». Les fêtes d’Errenteria sont passées. Les bateaux d’Elantxobe et d’ailleurs aussi. Les joies de l’effort, les bras en cadence pour exciper le … Continuer de lire Iraila, bi kostuen