Ode verte

Pas de cadavre dans les placards, ici. Non. Une dépouille qui demeure, dans un équilibre précaire. Pas question de se baigner. Pas encore. Il fait beau. Les verts sont un peu plus éclatants. Ils font mine de célébrer le soleil, mais ils ont un coin de pluie, un ciel gris qui peuple leurs esprits.

Il va pleuvoir. Ce n’est plus qu’une question d’heures. Les couleurs d’avril s’accommodent, que dis-je, espèrent cette eau de pluie.

« En attendant l’orage… »

Agur

 

btr