Frontière, beauf, bof…

La vitesse sur route était réduite, cette fin de semaine, sur la Côte Basque. En raison d’une pollution de l’air. Heureusement, la Bidassoa franchie, il n’en était plus de même. Du bienfait des frontières. Depuis Tchernobyl, on le savait, mais pour un peu, on l’aurait ignoré.

Donc, effectivement, l’air beaucoup plus sain en Hego Euskadi permet de rouler plus vite, de l’autre côté. La Bidasoa. Salvatrice. Au milieu, l’île des Faisans exhibe une touffe de mimosas. Six mois française, six mois espagnole. Un condominium. Une copropriété, avec de l’air pollué d’un côté, et pas de l’autre. Logique, non ?!

Agur