C’est parti !

Ça y est, c’est parti. Il pleut. De l’Euskadi, dans le texte. De l’eau qui dégouline. Qui ne lâche pas l’affaire. Les fenêtres offertes. Criblées de gouttelettes. Les pneumatiques qui roulent en faisant du bruit.

De l’eau, d’en-haut. De l’eau, en-bas. De l’eau. Les couillons qui viendront plus tard… »Qu’est-ce-que c’est vert ! »…Ça pour être vert, c’est plutôt bien parti. Faut dire que l’arrosage automatique est au point !!!

Il a fait un peu froid. Mais sans forcer. Là, on va entrer dans une autre phase du discours. Et il n’y aura pas besoin d’être formé en linguistique, ni d’être spécialiste du métalangage. Non ! Mais on va y avoir droit. Je le devine avec délice et ravissement….

Ce moment, ces instants…ou il s’agira de comparer les mérites, les méfaits respectifs, du froid sec et de l’humidité. Et, ce qui me ravit à l’avance, c’est que nous avons des spécialistes de niveau mondial, sur ce thème. Des capables d’enchaîner plusieurs phrases, sur ces considérations, ces perspectives, cette controverse jamais réellement réglée : que vaut-il mieux, un froid, très froid, négatif même ou cette fameuse humidité ?!

A vos claviers !

Agur