Ne pas croire que le fronton de Cambo, dort, là-haut…

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, désormais selon un mode « industriel ». Les bruyantes souffleuses jouent les garde-chiourmes. Des tas de malheureuses jonchent le sol. Quelques instants. Quelques instants seulement. Parce qu’il faut que l’ordre règne.

Seulement, le réveillon, les libations. Les congés qu’il faut donner ou prendre, c’est selon… Et tout ce petit monde, se retrouve à Cambo, sur les frontons hauts. La fête continue. Les feuilles chantent « …Des splendides parties de pelote… », en ondulant. Il y a de l’ambiance sur la cancha. Pas exactement le claquement sec des pelotes, ni la transpiration et la douleur parfois. Non.

Je pencherais alors pour l’amorce d’un regain. Moi, je l’ai clairement entendu à Cambo-les-Bains. Et vous ?

Agur

 

btr