La violence de la vérité

Quelques jours plus loin. Un attentat à Strasbourg. Des victimes, des morts. Un assassin en fuite. Le porte-parole du gouvernement, omniprésent actuellement. Ce matin, à la télévision.

“Je leur dis : il y a de la colère qui s’est exprimée, elle a été entendue, nous y avons répondu. Alors ce que nous vous demandons, c’est, en responsabilité, d’être raisonnables samedi, de ne pas aller manifester”.

« Au regard » de l’attentat de Strasbourg a-t-il ajouté, « il serait préférable que ce samedi chacun puisse, de manière apaisée, vaquer à des occupations d’un samedi avant les fêtes de famille de fin d’année plutôt que de manifester et mettre à nouveau à contribution nos forces de l’ordre ».

Un événement chasse l’autre ?

Agur