Donostiako arbola…

Au Pays Basque, comme ailleurs…les places sont chères. Nous voulons continuer d’entrer dans les villes et les centre-ville, en automobile. Mais le stationnement augmente singulièrement les frais.

Mais ici, c’est comme ailleurs…différemment. L’on parque les quatre roues, les deux roues, les trois roues. La grande roue, là-haut. L’on parque, dans des emplacements peints en blanc, en bleu- comme les couleurs de la Real Sociedad. Normal.

Au Pays Basque, sur la Côte, comme ailleurs. Mais une novation. Un temps d’avance. Une taxe nouvelle, comme on continuerait d’avancer, à reculons. En effet, les végétaux sont visés désormais. Après avoir satisfaits au contrôle d’identité, ils doivent s’enrouler dans des bandes plastifiées, s’ils stationnent en ville plus d’un mois entier. Prés du port, celui-ci n’a pas eu le choix. Il vient de signaler sa présence.

Ici, c’est comme ailleurs. Un temps que l’on nous envie, de douceurs, de nourritures terrestres, de plaisirs variés et rares aussi.

Ici, c’est comme ailleurs différemment. Une terre d’émigration vers les Amériques, une terre d’immigration, d’accueil ; d’Andalous, d’autres régions d’Espagne, d’Espagne au-delà de la Bidasoa, du Portugal, d' »Hirondelles » qui ont embelli les printemps en Soule…De médisances, de bien-pensance, de besaces bien remplies et d’autres remplies de maux. D’humains, planqués prés de Zierbena ou stationnent les boîtes de toutes les couleurs-des containers-avant de sillonner les mers à grands relents de mazout. Ici.

Agur

bty