Variations saisonnières

Je dois l’avouer, j’avais peur d’affronter votre colère, votre déception. Juillet m’a pris de court. Embarqué que j’ai été jusque vers l’Océan Indien. J’ai écrit peu. Peu d’écrits. Menaces sur ma carrière et mon contrat. Reproches à peine voilés. Puis, plus voilés du tout. Reproches à pleine volée. Du bois vert.

Je m’y suis remis… »Aïe ! », mon épaule droite me fait mal. S’il pouvait changer de côté, il m’atteindrait sur le côté gauche. Mais, même cela, je n’ose plus demander, revendiquer. J’ai pris des résolutions, avec quelques coups, aussi. Mais pour les résolutions, j’y étais avant… »Aïe ! ». J’ai encore des choses à dire, à écrire, à voir et des pays et des territoires à parcourir. Des rencontres à venir, pleines d’à-propos, voire d’avenir…

Bon, il est parti prendre un café. Je m’arrête là. Mais j’en ai encore, sous le clavier. Sourire.