« Il faut tourner la page »*…

Toucher l’autre rivage, littoral inconnu ou pas.

Il faut tourner la page et chérir le livre. Se plonger avec enthousiasme et sans retenue dans l’écriture des jours à venir. Caresser les mots pour qu’ils s’alignent mieux que les planètes, et tant pis si ça pète !!!

Vieillir de veiller la nuit ou de dormir à poings fermés ou de caresser des rêves et des courbes. Vieillir de veiller le jour, de jouer avec le temps, sans lui laisser l’avantage de poindre. Le précéder et le dépasser. Comme pour mieux le taquiner.

S’éloigner de la ville et de ses velléités expansionnistes, de ce qu’elle offre-jamais gratuitement- de ses facilités qui n’amènent pas à la félicité.

Serrer d’autres mains, sourire à des nouveaux, glisser mes doigts dans d’autres cheveux. Emprunter d’autres chevaux.

Il faut tourner la page. Courir encore jusqu’à trébucher moi-même, sans réclamer de coup-franc ou de penalty.

Il faut tourner la page.

 

Il faut tourner la page : Claude Nougaro. Beau. Très beau.

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