Tracé…

Ou je suis. Si je souhaite ajouter des photos. Ou je vais. Avec qui. Comment. En combien de temps. Combien je dépense. Ce que je mange. A quelle heure.

Ce ne sont plus des questions, des interrogations. Ce sont des affirmations. Des clins d’œil, comme si quelqu’un me veillait. Mais, je n’aime pas que l’on veille sur moi. Que l’on ait un œil. Une attention, fut-elle emplie de sollicitude-ça risque de basculer vers quelque chose de « maternel »- et de bonnes intentions- tant éloignées des miennes- que je ne vais pas adopter, parce que je n’en suis pas à l’origine.

Et là, ça prend de l’ampleur. Pour faire bonne figure, la surveillance me demande de participer à une évaluation. Mais de l’évaluation, je n’en ai rien à foutre. L’évaluation, je la vomis. L’évaluation, cela fait longtemps qu’elle habille l’action, pour se donner une légitimité, une contenance, une allure d’impartialité. Quelque chose du style « ton avis compte ». Mais je n’y crois pas non plus. Entre « ton avis compte » et je vais « le prendre en compte », il y a un abîme. Un exemple ?… Les présidents élus en France en 2002 et 2017. Là, vous y voyez un peu plus clair…Sourire.

Agur