Cigarette

« …Je suis amoureux d’une cigarette
Elle a la rondeur d’un sein qu’on mord ou qu’on tète
Eh Jenny y aura une taf’ pour toi
Si tu penses à mon paquet d’gris
Magne-toi car j’ai bientôt fini
De tirer sur ce satané vieux mégot

… »

Aux addictions. Sans dépendance et sans souffrance. Est-ce possible ?

Vivre aux dépens de sa dépendance, se foutre de sa gueule « l’a bu d’alcool est d’ange heureux pour la santai »…Quand non seulement elle a une diction incertaine, mais une orthographe habillée seulement en  phonétique. Une phonétique patraque. Qui se fait comprendre à l’oral, mais prête à sourire à l’écrit.

Une écriture qui se cache, se dissimule, s’échappe et va se planquer dans la marge. Une écriture qui surfe sur des lignes courbes, brisées, pas droites. Comme des faux-plats. Avec des raidillons et des casse-pattes. Des casse-pattes de fin de repas. Quand les mets se succèdent et que le sucré vient couronner le salé. « A cons, sommez avec modération ! ».

Oui, bien sûr. On allait oublier.