Accents

Je n’ose plus écrire. J’ai perdu l’accent. Enfin, pas tout à fait. Je ne pense qu’à l’accent aigu, du café. Auquel je suis abonné. je cherche un éditeur, mais pas un électronicien. Je me repose sur les consonnes finales ; c’est le pied, en effet ! Pour un peu, j’irai jusqu’à apprécier le mot anglais de « pedigree »…

Oui, bien sûr, vous allez me rassurer, en me disant que ce n’est pas grave. Et qu’il convient de ne pas me blâmer jusqu’à l’excès. Les « circonflexes », que l’on appelait « chapeau », dans une volonté de simplification, sont plus dociles. Encore qu’il faille se méfier de quelque traître qui regarderait par la fenêtre !

Je ne hais pas le tréma, de mon aïeul, encore moins la cédille du caleçon, qui ne tire pas que vers le bas. Et si l’union, comme le tiret, figurent un horizon à atteindre, je poursuis le « tilde », ce signe écrit au-dessus de la lettre « n » pour noter la palatalisation.

Vaste programme, vous l’aurez compris.

Agur