A-brazo…

 

davL’extrême pudeur des footballeurs.

Bien coiffés, peignés. Une footballeur-touch, du « porter haut ». Pas forcément chic, mais haut. Comme on dit d’une défense, en avançant…

Depuis les bas, qui vont jusqu’à couvrir les genoux ;  pour peu que des sous-shorts descendent, les jambes sont cachées. C’est-à-dire qu’on ne saurait les voir.

Lorsqu’il s’agit de se tenir, les joueurs ne donnent pas l’impression d’un bloc. Au contraire. Je ne sais s’il s’agit d’économiser son énergie- l’étreinte est « coûteuse »-, ou bien de la latitude nécessaire pour constituer une ligne qui occupera la largeur ou encore de la marque, la prééminence de l’individu sur le collectif…

Al final, lejos, muy lejos de Escocia, mas precisamente Murrayfield y del « Flowers of Scotland ». La verdad es que las flores estan al suelo, al contrario de la « altura futbolista », no ?!…Sonrisa.

 

Agur