Biarritz et Bayonne communiqués…

La presse quotidienne régionale, au désespoir. Sans orage, mais sous la pluie. Une espèce de pluie de maux. De jolis maux. Des mots évidents. Ceux d’un amour qui ne se déclare pas, d’une union qui ne vient pas, et plus on en parle, plus elle s’éloigne. C’est que chacun et chacune peut y aller seul, sans l’autre.

Une manne venue d’Asie, pour affermir la côte des Basques, une manne qui s’enfuit avec des brèches dans ses Remparts, très tendance.  Style « Ville d’Histoire », pas sans histoires en tous cas…

La presse quotidienne au pain sec des communiqués, sans davantage de réponses aux questions qu’elle aurait aimé poser. Deux clients, encore, mais peut-être pas pour longtemps.

Des lignes qui se dessinent, entre « ceux d’ici » et ceux d’ailleurs. Comme si le fait d’être né quelque part. Né quelque part, qui vous accorderait une valeur supplémentaire, une plus-value. Et ceux d’ailleurs pas forcément des vertueux ou des compétents patentés. Des gestionnaires, des manieurs d’argent, de flux, tous ces traits qui entrent sans prévenir, qui ressortent « ni vu ni connu » et qui un jour, benedika dadila*, se penchent sur un club de Rugby…

C’est surtout la mode aux experts. Des experts en gestion qui ont du mal avec leurs actions, des experts en communication qui ne s’expriment pas, redécouvrant les vertus du silence. Un monde fascinant, n’est-ce-pas ?

Allez, allez…

 

Benedika dadila : que le pays de Cize soit béni ! ( Kontrapas/ B.Etechepare premier livre imprimé en basque 1545)