Lafond s’en mêle…

Jean-Baptiste Lafond, un grand joueur de rugby. Un attaquant, un des créateurs du Showbizz. Quelqu’un du rugby, qui parle…désormais à la télévision.

Avec des arguments, très souvent. Du style : « Jacques Brunel transmettra moins d’ondes négatives que Guy Novés »…

Le consultant, qui vit du Rugby, et qui prétend le contraire en direct, à la télévision. Avec une inconscience qui le dispute à un culot, à moins que ce ne soit l’inverse. Debout, appuyé sur le bureau, en train d’expliquer, de donner son sentiment, ou ses impressions, mettant en avant sa qualité d’initié « ça va péter »…

Bref, le gars qui sait, qui ne veut pas dire, mais qui parle franchement. Avec ses faux accents de sincérité. Bien de l’époque. Un communicant de plus.

Cette fois-ci, c’est au sujet de la fusion Bayonne-Biarritz, qu’il s’est exprimé de nouveau. En nous servant l’argument du budget, évidemment. Le prince capital qui sait pour la province, pour les autres, pour le Pays Basque, assurément. L’argument est recevable. Sauf que, entre haussements d’épaule, moue désabusée, main sur le visage un peu plus loin, notre consultant éclairé fait l’éloge de Castres, « le village gaulois », le petit à l’écart des gros, qui réussit…

Bref, comme souvent, tout et son contraire. Des commentaires éclairés, comme au comptoir du rugby et des limonades. Des limonades, loin du champagne. A moins qu’il ne s’agisse d’un mousseux, qui a l’air de, mais qui n’en est pas. Jean-Baptiste Lafond, alias « l’escroc ».

Agur