Ballons (1) : « Let the children play !* »

 

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Un gisement de ballons. En couleurs qui plus est. Une réserve de ballons, pour des jeux sans réserve. Des enfants qui courent, qui crient et qui rient. Et peu importe Messi !

Des terrains de jeux. Pas forcément herbeux, pour être heureux. Les adultes qui ont oublié de « jouer » depuis tant d’années, convoqués, sommés de prendre part au jeu. Blazer ou mocassins, peu importe ! Bras de chemises bienvenus. Sourire.

JOUER. C’est une vraie priorité. Ne serait-ce que pour reléguer, dans des rangements métalliques, tous ces fantômes qui gouvernent, nous expliquent et nous trahissent.

Voir le mannequin de la blanche-maison, étalé, victime d’un petit pont…

Le locataire de l’Elysée, en ultime rempart, s’avancer vers ce rapide attaquant  démarqué, avec ses considérations philosophiques, économiques, son inclination pour ceux qui sont puissants… »enrhumé » d’un lob élégant, avec un ballon qui rebondit avant de franchir la ligne. Les modèles germains déboussolés par les permutations de vifs sudistes, s’accrochant au maillot et trichant, pour ne pas prendre l’eau…

JOUER. AVEC DES BALLONS, DES BALLES OU DES CHIFFONS. MAIS JOUER. JOUER POUR VIVRE. VIVRE POUR JOUER.

 

Agur

 

Let the children play : Carlos Santana, évidemment.