Camp blanc de la mort o « el falso rostro del cambio climatico »…

Je lis le journal. El Correo.

« La agonia de un oso polar esqueletico se ha vendido como una consecuencia del calentamiento global, pero no hay ninguna prueba de que sea asi ».

Le journaliste indique que cette photo-symbole, vendue -comme le journal que j’ai entre les mains- ne constitue pas la preuve du réchauffement climatique.

Non. Bien sûr que non. Pas plus que cet enfant sur la plage ne témoigne du sort des humains, des migrants.

Pas davantage que ces milliers d’humains décharnés ne témoignent de l’existence des camps de concentration. Des crimes contre l’humanité. De l’inhumaine humanité. Des ravages d’un préfixe. Que non.

Le climat ne se modifie pas. Peut-être pas seulement du fait de toutes les saloperies expédiées dans les cieux, les océans. Des fumées, de la production de déchets toxiques, de l’atomique, des bombes, des ondes. De la mort en provision, au cas ou ON nous attaquerait. De la mort propre à venir, avec des drones et des machines qui élimineront, sans sourciller. Qui tueront sans détruire. Des avancées qui nous rapprochent de la fin. Sûrement. Que non.

Le réchauffement climatique,  n’aurait ainsi aucune conséquence sur l’animal polaire. L’ours blanc n’est donc pas victime du dérèglement climatique. Certainement un adepte de régime alimentaire non maîtrisé.

Enfin ; si nous avions des préoccupations concernant l’énergie, les énergies renouvelables ou pas, l’écologie, le vivre-ensemble, cela se saurait, non ?!…

Agur