Le ministre 01 sur France Culture

« Je vais peut-être vous surprendre, Alain Finkielkraut, mais Johnny Halliday, c’est quoi ?…Je le cite d’ailleurs dans mon livre… »

Du discours politique. A l’école du Nicolas petit. Un art consommé de poser des questions, non, de s’interroger, pour mieux faire valoir les réponses préparées. Apprises. Prêtes à « éclairer » la pensée. Une façon de se valoriser. De biaiser. Ce cher Alain Finkielkraut qui reçoit, ce matin, ne manquera pas de citer le livre du ministre 01. Pourquoi pas ?!

La fin de ce savoureux (?!) dialogue, avec au passage une citation pour cet autre  » prince des lettres », selon le locataire de l’Elysée. « Un homme de droite avec beaucoup d’idées de gauche », lit-on encore. Une nouvelle tromperie pour celui qui demeure « le directeur du Figaro pour l’éternité. »

Ce doit être la raison fondamentale pour laquelle les lectrices et lecteurs achètent le Figaro. Pour ses idées de gauche. Il n’est que de jeter un coup d’œil par-dessus l’épaule de mon voisin, ce matin, pour m’en convaincre davantage encore. Un article brillant suite à l’affirmation du tragi-comique américain, logé lui, dans une blanche maison. Un article évoquant les violentes réactions présentes et à venir des autres. De ceux pour qui Jérusalem a une autre signification…

Vous avez-dit « réactionnaire » ?

Agur