Dimanche fréquenté en Iparalde

La plage d’Hendaye. Du monde. Du monde. Du monde. L’eau monte. La plage rétrécit. Le sable comme le bitume. Un temps à tourner en ville, pour trouver une place et garer son véhicule. C’est déjà une occupation et une mission à temps plein. A quand les voitures « compactables » ou « rétractables », qui n’occuperaient qu’un mètre, une fois parquées ?!…

A quand l’interdiction des automobiles en ville, surtout ici ?! Navettes et vélos. Vélos et navettes, trottinettes, des véhicules sans moteur…à explosion.

Sur le sable, comme l’eau n’en finit pas de monter, des enfants font l’expérience des digues qui craquent sous l’assaut de l’Océan. Une langue d’écume baveuse pour emporter, renverser. Sans avoir l’air. Dans une puissance qui ne dit pas sa vigueur.

Plus tard, le soleil finira sa semaine en allant se baigner. Sur le coup de vingt et une heures, quand la plage se vide. Avec de la salsa, en certains endroits, une idée de bonne ambiance, mais la présence nombreuse n’est pas forcément joyeuse. Le Soleil resplendit et illumine les flots. L’Atlantique fait des vagues petites, mais ininterrompues. Pour un peu, ces deux-là…