Plage du matin à Anglet

Trois sentinelles avec un tee-shirt blanc, sur le sable. Une pique pour débarrasser, un sac pour récupérer, et c’est parti !

Sur la promenade des Sables d’Or, des coureurs. Des « quinquexagénères ». Et vas-y que je « footingue », en bord de mer, pour avoir l’air moins, ou plus…Avec mon âge sur le porte-bagages, mon âge capricieux qui suit sans effort et d’autres fois me précède  le sourire en coin en écoutant mon souffle court…

Trois sentinelles, et la plage des Sables d’Or, si grande et si belle. Un autre employé avec son véhicule qui jauge les « sacs-poubelle » et les remplace, ou pas. Une vision à vous faire adhérer sur le champ à la taxe d’habitation !!!

Les coureurs rares eux aussi, avec le vaste interne rentré dans sa coquille, le vaste externe, plus saillant du tout, la peau, l’enveloppe sur les membres inférieurs qui vieillit, se plisse et flétrit. Ceux-là n’abandonnent pas leur corps, le jugulent encore pour sourire au marchand de glaces, plus tard, aux femmes encore et toujours.

Des levés tôt qui dorment sur place dans leur maison-mobile, une patrouille de police, dans une routine plaisante, le ciel nuageux déjà. Un ciel de fête à la mine défaite, levé de bonne heure, mais pas vraiment de bonne humeur. Un ciel de Juillet sur la Côte Basque, susceptible un peu, prompt à tonner ou à pleuvoir. Juste pour le plaisir d’un bon tour !