Louhossoa-Bayonne en matinée de Juillet

Dans la descente, en direction de Cambo, à flanc d’une parcelle de fougères coupées. On dirait même grillées. Trois chevreuils, deux petits s’agitant dans tous les sens, un grand placide au milieu de la parcelle, comme un adulte attendant que les enfants cessent de batifoler…

Des petits-déjeuneurs, parmi lesquels quelques travailleurs. De la viennoiserie pour se donner du baume au cœur. Du café, du café au lait, le journal qui circule, ou qui ne circule pas, accaparé par la lectrice. Un jeune homme en short, assis dans les tribunes du fronton, derrière Jean Dauger, l’ordinateur sur les genoux.

Entre temps,  la circulation sur deux voies, comme dans les grandes villes, depuis Sutar et la multiplication des ronds-points.

Des files de véhicules, jusqu’au radar d’en-bas . De quoi être ronchon, ou le devenir. De mal négocier le rond-point des voitures de luxe et des palmiers à foison, d’hésiter entre le quartier Marracq et la voie rapide qui est lente, vous tente et vous verbalise à plus de cinquante…