La vie difficile des radars, par ici…

Sur la route qui mène de Chantaco à Louhossoa, j’en ai dénombré trois . Trois pensionnaires de la Départementale 918. Une route agréable qui vaut bien plus par sa montée vers Souraïde, ce troupeau de moutons souvent rassemblés au pied d’un grand arbre, avec la carrière en fond…

Trois radars, disais-je, deux grimés de rouge, entre Chantaco et Ibarron. La couleur leur va bien. Ça change du gris. A Louhossoa, par contre, c’est plutôt une crémation! Louhossoa, le village rétif aux radars, fixe ou mobile.

Une intolérance à la limitation de vitesse, à une signalisation sentencieuse. Louhossoa, un brin susceptible, peut-être…A moins que ce ne soit cette situation géographique, au cœur d’Iparalde. Un cœur, prêt à s’emballer, faisant confiance aux courbes en venant de Garazi, à la montée vers Itasu. Le relief et le tracé pour seuls régulateurs de vitesse, en somme. Et de battre, le cœur de Louhossoa ne s’arrête pas .