Aviron Bayonnais : « tarif », vous avez dit « tarif »

La presse quotidienne régionale, samedi, parlait de ‘tarif » pour l’Aviron en déplacement à Montpellier. Le lendemain  de « bataille pour le pouvoir » et ce matin  de « chemin de croix ». Pour mieux illustrer une fin de semaine pascale, certainement.

Un petit conseil, et quelques commentaires si vous le voulez bien . Le conseil à l’adresse des joueurs, sollicités toujours, sommés de s’exprimer…et donc enclins à se prendre les pieds dans le fatras de la communication et de son cirque. Ne jamais évoquer un score à ne pas atteindre, ou subir :

(exemple : « il est hors de question qu’on prenne 40 points », souvent annonce une défaite de 40 points. Les interviews de sportifs regorgent de ce type de phrases que l’on regrette ensuite! )

Des commentaires, ensuite. L’Aviron perd, très souvent. Il n’est pas au niveau. Les responsabilités sont évidemment à partager, entre ceux qui jouent, ceux qui entraînent et ceux qui dirigent le club. Je ne suis pas du tout certain, qu’à l’intérieur de chacune de ces composantes, l’unité fut de mise. Encore moins, que les composantes, soient, entre elles, sur la même longueur d’ondes…

Des mots comme « projet » ont certainement leur place, à ce moment de la discussion. A lire, relire, écrire, réécrire, amender…Voire.

Enfin, « perdre » n’est pas infamant. Comme « tomber ». L’idée du « mariage », ou de la fusion, revient comme par enchantement dans les conversations, à ce moment. Que certains, qui financent ou qui ont un intérêt économique au maintien des deux entités, arrêtent de jouer sur deux tableaux. Le « j’y vais tout seul », quand ça gagne, et le « soyons raisonnable, unissons-nous » quand ça perd.

En effet,  cela n’a ni  le mérite de la clarté, ni celui du courage. Et c’est bien de cela dont il s’agit à cet instant; du courage de procéder à un bilan, clairement. S’en dédire sera plus douloureux encore. Allez, allez…!