Du cours du café en terrasse sur la Côte Basque…

Un euro cinquante aux Sables d’Or, à Anglet. Un prix tout en pudeur. Une coupelle retournée avec le ticket de caisse, face contre table. L’Océan à vingt mètres. La musique à supporter, rien n’est parfait!

Un euro quatre-vingts sur la Concha, à Donosti. Plus cher, mais avec un frisson en sus…

Une sensation d’aspiration majuscule. Un assaut plus fort de l’Océan et la rotonde qui céderait, emportée vers le large. Une baie alors dépossédée et qui ne contiendrait plus les flots…A moins que, « Vanitas,vanitatum* », le promontoire, dans un même élan, ne s’avance, de lui-même vers le Large. Un autre parfum du café !

Quoi qu’il en soit, une sensation d’attraction, une attirance troublante, déconcertante. Me revient alors, la citation de  Gramsci*; « le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître… ».

 

vanitas, vanitatum : vanité des vanités, « et omnia vanitas », et tout est vanité.

IMG_20170408_190804Gramsci : écrivain et théoricien politique italien. (1891/1937)