Comment dit-on « gaillard » à Bayonne?

Des mots. Des expressions, où il est question de « territoire* », « d’âme d’une ville* », voire de « la force d’un peuple* »…Justement, de force, il va en être question à l’heure du repas*. Du repas, ai-je dit. Pas d’une pause-déjeuner, insipide, anonyme, avec des crudités et du « poulet ». Pas de ce moment, le coude sur la table, l’œil sur le portable…Encore moins d’une étreinte triste entre du pain, ou de la mie- on ne sait plus- et quelques pièces de salade.

C’est Brive qui vient. Gaillarde*, forcément. Célèbre pour sa conduite à Grenoble,mais pas seulement. Avec des costauds devant, des courageux avisés, derrière, un buteur de GERMAIN* qui met des points, lui!

Alors pour recevoir les Corréziens; des cèpes avec de la viande. Du consistant.

Les entrées, on sait faire. Des pintxos en mêlée. Le raffiné, au dessert, ça nous connaît. Du chocolat, par exemple. Mais du costaud s’impose pour recevoir les visiteurs en plat principal. Bon…match!

 

territoire* : sur le billet d’entrée ici, on lit :   » bien plus qu’un club, un territoire »

« âme d’une ville, force d’un peuple »* : c’est l’écrit figurant sur les affiches de matchs de l’Aviron Bayonnais

repas* : match à 12 heures 30…quelle époque épique?!

Brive-la-Gaillarde* : il n’est que de se remémorer Brassens…

GERMAIN Gaëtan*: meilleur buteur du Top 14, « minimum » 289 points par saison, depuis 2013

pintxos* : tapas, en basque!!!

NB/ Article rédigé avant le match, évidemment, mais le comité de lecture s’est emmêlé les pinceaux…Je vous le livre donc, après. Bon appétit!